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 It's time to Sleep, Sweet Monster. [PV Makk']

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MessageSujet: It's time to Sleep, Sweet Monster. [PV Makk']   Ven 2 Sep - 22:57

1h00.

Les pas résonnaient dans les couloirs. Tout était silencieux. Tout était enfin calme. Plus un élève ne traînait dans les parages. C'était terriblement agréable. Plus de phéromones adolescentes, plus d'effroyables mutants velu, poilu, ou bleu, plus de cris de gamines en chaleur. Car, il fallait bien avouer qu'en journée, son passage déclenchaient un peu tout cela. A croire que son statut de psychologue n'avait pas l'autorité qui dissuadait de ce genre de comportement. C'était d'ailleurs assez fâcheux.

Mais là, aucun problème. Il n'était que bien être. Que calme. Que plénitude. Un silence tellement reposant quand on a perpétuellement la migraine. Et puis, aussi quand on veut profiter d'une bonne soirée après un restaurant savoureux, si on omet la serveuse qui avait outrageusement voulu s'attirer ses faveurs, mais elle avait un grain de beauté particulièrement disgracieux sur son petit doigt gauche. De quoi la disqualifier de suite à l'entrée de son lit instantanément. Pourtant, elle était resté insistante. Tout simplement parce qu'elle avait sans doute quitté son petit ami dans la journée, et qu'elle était émotionellement dans le besoin de se rassurer en couchant avec le plus bel homme qu'elle ait croisé dans la soirée. Et il était évident que dans les environs, Cecile était le plus bel homme. Enfin, la nourriture avait rattrapé l'accueil.

Et maintenant, il n'avait plus qu'à récupérer quelques médicaments dans son bureau, et aller se détendre avant de dormir. Une nuit parfaite. Il ne demandait pas mieux. C'était quelque chose de jouissif de n'avoir aucun impératif hormis son propre confort. Une joie sans limite. Oh, certes, demain, il devrait supporter ces mutants geignards et dépressifs, mais il n'y était pas. Son badge déverrouilla la porte de son bureau. La lumière s'alluma automatiquement à son entrée. Le cuir des fauteuil dégageait une sympathique odeur, habituelle, rassurante. Bizarrement, il préférait son bureau à cette heure-ci plutôt qu'en pleine journée. Ses délicates mains ouvrirent le premier tiroir de son bureau, attrapant quelques anti-douleurs, antidépresseurs, somnifères, et un paquet de cigarettes. Il profita pour prendre quelques comprimés. Puis sorti de son bureau. Le verrouillant à nouveau.

C'est à ce moment là, qu'il ressentit une présence. Vous savez, quand aucun signe ne prouve une présence, mais vous savez que quelqu'un est là, qu'une personne est en train de vous regarder. Un soupire passa ses lèvres. Pourtant sa soirée avait vraiment bien commencé, il était plutôt calme, il avait simplement rêvé d'égorger cette truie au restaurant en l'ayant au préalable fait ramoner par un pauvre type répugnant, mais hormis cela, il n'avait eu que des pensées correcte, et il était calme. Alors pourquoi fallait-il qu'un petit c*n vienne lui gâcher sa soirée en l'obligeant à faire la police pour mutant dégénéré ? Sa main se crispa sur son badge. Il le glissa dans la poche de son pantalon, avant de relever la tête.

Ses yeux gris incroyablement froid parcoururent le couloir. Et il le vit. Ce reptile. Ce mutant des plus atteint, cette hérésie esthétique, ce rebut. Makkuro Ketsueki. Un patient qu'il adorait. Oui, un patient qu'il voulait briser de ses propres mains à chaque fois qu'il l'avait dans son bureau. Il faisait parti de ces gens qui ne mériterait pas d'exister. De ceux dont le pouvoir est absolument répugnant. Second soupire. D'un geste agacé, il remit en place ses cheveux, dégageant des yeux méprisants, d'une froideur sans limite, que le verre de ses lunettes ne cachait en rien.


« Monsieur Ketsueki... Quelle agréable surprise... Vous n'êtes pas au courant qu'à cette heure-ci, aucun élève, pas même vous n'a le droit de vadrouiller comme vous le faites actuellement. »énonça-t-il d'une voix calme et autoritaire.

Il s'avança vers l'élève, s'allumant au passage une cigarette. Il n'avait pas le droit ? Non, les autres n'avaient pas le droit. Lui avait tout les droits. Il aurait pu égorger cet imbécile qu'on l'aurait à peine convoqué à un débriefing. Alors quoi, l'engueuler pour une clope ? Quelle idée. Il s'arrêta face au gamin. Croisant son regard.


« Alors vous feriez mieux de retourner dans votre dortoir. A moins que vous vouliez que je vous accompagne, que je vous borde, et que je vous fasse un bisou pour que vous dormiez bien ? »dit-il froidement.

Il pencha légèrement la tête, la fumée de sa cigarette passant à côté de la tête de l'homme reptilien. Qu'est-il aimerait planter ses ongles dans ce regard impertinent, l’énucléer méthodiquement, puis, le découper petit à petit, faire de sa mort une chose douloureuse et particulièrement lente. C'était simple, il suffisait de commencer par des zones très sensibles, mais pas forcément vitales. Annihiler un à un ses sens, faire de lui un pauvre animal aveugle, sourd et muet, puis continuer lentement sa décente en Enfer. Ou tout simplement écraser sa cigarette dans un de ses yeux. C'est vrai que c'est aussi terriblement jouissif à faire et à admirer si ses souvenirs étaient toujours bons. Et malgré toutes ces pensées, il gardait un sourire neutre sur ses lèvres parfaitement hydratées, ses doigts manucurés saisirent à nouveau sa cigarette.
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MessageSujet: Re: It's time to Sleep, Sweet Monster. [PV Makk']   Sam 3 Sep - 0:40

1h00 du matin.
Quand tout est calme, que rien ne boude et qu'en principe, oui il est important de souligner le principe, tout le monde dort. C'est généralement un des moment préféré de Makkuro Ketsueki, assassin malgré lui, tout en le vivant très bien, recherché par pas moins de 10 États dont un où il lui est fortement déconseillé d'y mettre les pieds au risque de se faire tirer à vue. Même les tueurs indifférents sont sensibles à ces petits moments de tranquillité où ni une tête bleue, ni un professeur ne venait ronronner à ses oreilles des monologues qui lui passaient au dessus de la tête mais qui généraient un bruit de fond désagréable qui l'empêchait de penser à sa propre personne. Le jeune homme profitait de ce moment tout particulier pour fuir les murs de l'école pour disparaître dans un coin de la cité sous-marine et écouter le silence, jouer avec son prince à écailles, réfléchir aux vilaines choses qu'il avait fait dans la journée en se marrant tout seul dans son coin, sans regrets... Sauf peut être de ne pas avoir poussé le bouchon plus loin.

Aujourd'hui cependant, il n'avait pas voulu quitté les bâtiments étouffant de l'école, du moins pas trop longtemps. Il venait tout juste de rentrer de son escapade nocturne, d'excellente humeur, à jouer avec une tige en bois, celle qui lui servait à nouer sa crinière en chignon épais, qu'il retirait et remettait au grès des minutes qui filaient alors qu'il observait les poissons coller leurs gros yeux globuleux et hideux à la vitre des couloirs. Il avait toujours trouvé ça con un poisson. C'était un peu comme les mouches ou les poules... Il s'était bien foutu de celui de Lorelei, qui tournait dans son bocal. Aujourd'hui il était le poisson tournant dans le bocal mais l'animal à écailles qui le fixait avant de disparaître, effrayé par son reflet, était trop limité pour saisir l'ironie de la chose. Il toqua à la vitre du bout de l'ongle avec un petit rictus moqueur avant de reprendre sa route dans les couloirs en verre. Il était seul oui, dans ces couloirs bleus sombres, sans peur et sans reproche. De quoi pouvait il bien avoir peur franchement... D'Aliséa ? D'un bébé mutant insomniaque ? Non franchement, Fake Pearl n'avait rien d'effrayant pour ce personnage peut être trop sûr de lui, mais lui au moins avait les moyens de l'être. De plus, il se savait protégé, d'une certaine manière, par ses ennemis encore à la surface. Avoir été élevé par et pour être criminel n'était pas si handicapant finalement.

Il tendit soudainement l'oreille et arrêta de se regarder le nombril quelques instants en entendant des pas résonner dans un couloir de verre. Un plus large sourire se dessina sur ses lèvres et aussi léger qu'un glissement de serpent, il s'approcha de la région d'où venait ce rythme régulier contre le sol froid des couloirs. Il s'arrêta en percevant la silhouette qui ne l'avait elle, pas encore remarqué. Appuyé dans la pénombre, il eu le loisir de détailler l'homme qui se tenait dans les couloirs et pour le toiser pendant près d'une heure à chaque séance, il aurait pu reconnaître ce névrosé de psychologue dans le noir, les oreilles et le nez bouché. Attentif comme un animal, il repérait en effet cette odeur de propre et le rythme de sa marche. Ne négligeant aucun détail, même s'il avait perdu l'habitude d'analyser ses cibles avec précision. Les gens d'ici n'en étaient plus vraiment... Plutôt des jouets sympathiques, mais ennuyeux tout de même.
Sagement, il attendit que Cécile Feulwood réagisse. Car il s'était arrêté, et c'était bien parce qu'il l'avait sentit. Ses deux yeux azurés, captivants et menaçants à la fois, n'avaient pas lâché le dos de ce psychologue doucereux aux manières de maniaque alors que sur ses jolies lèvres, carmines, délicates, se dessinait le sourire de l'enfant prodige ravit d'avoir trouvé une occupation. Le reptile insomniaque allait passer quelques minutes de son temps en agréable compagnie et ça, il s'en amusait d'avance.
*Cécile c'est quand même un sale nom... Il a dût vachement complexer dans sa vie. C'est peut être pour ça qu'il est... comme ça... Il a été élevé comme une fille alors ça l'a rendu ultra soucieux de tout ce qui tourne autour de lui. Ah Cécile, il danse, gracile, vous offre ses battements de cils mais quand sa jupe se dénoue, son innocence perd le fil ~. Merde... J'ai oublié de piquer le vernis à ongles de Nao... Avec quoi je vais pouvoir le faire criser demain... ? *

Par pur plaisir innocent, pendant que ses pensées éparses filaient dans sa tête sans prêter attention au moment présent, du moins pas totalement, il laissa ses pupilles virer au jaune quand il croisa le regard métallique de son vis à vis. Un homme qui se voulait autoritaire c'était tout de même beau. Le serpent noua ses cheveux avec la tige ouvragée et pencha la tête sur le côté, sans se départir de son sourire.

- Vous qui êtes si soucieux du règlement devez dans ce cas savoir qu'il est interdit de fumer dans l'enceinte de l'école.
*S'il sort son paquet, je lui en taxe une. *

Il se décolla du mur pour lui tourner autour d'un pas léger sans le lâcher de ce regard qui brillait d'une chaude malice malgré leur couleur qui se voulait si froide.

- Et d'ailleurs puisque vous le proposez si gentiment..., ah ce ton doucereux et poli qu'il se plaisait à utiliser pour qu'on sache parfaitement qu'il mimait juste ce respect avec élégance. Je ne serais pas contre un baiser de bonne nuit. Ça m'aiderait à ne plus roder dans les couloirs j'en suis sûr.

Il cessa de roder autour de l'homme comme un vautour autour d'une carcasse pour s'arrêter à la lumière et qu'il soit bien visible aux yeux du psychologue. Tiens... il n'avait pas séché la séance aujourd'hui lui ? Bof peut être... de toute façon il n'avait pas grand chose à dire et il aurait probablement passé son heure à raconter comment une histoire de lacets avait fait inonder le réfectoire... ou encore comment il s'était fait viré de cours pour avoir jeté de petits bouts de semelle sur un de ses camarade. Rien de passionnant en somme... Et le file de ses pensées étaient rarement plus enrichissant. Sauf quand il pensait à son passé... Et là il fallait juste bien s'accrocher pour suivre. Reportant son attention sur Cécile, un rictus moqueur sur les lèvre, il s'approcher, vraiment tout près, d'une petite impulsion de cheville, rapide comme un serpent fondant sur sa proie, puis s'éloigna de quelques pas tout aussi rapidement, pour se rapprocher de la vitre, des poissons.

- Vous pouvez aller vous recoucher sans craintes monsieur le psychologue... Je ne ferais pas de bêtises ce soir et je vous dédicacerais ma sagesse d'une nuit.

Il était rare qu'il en fasse de toute façon la nuit... Avec d'autres, dans un lit, il ne disait pas... Mais il ne dégradait rien, il réfléchissait juste au spectacle du prochain jour, à sa vie de délinquant en pleine lumière. Il n'avait plus rien à perdre et les journées étaient parfois plus ennuyeuses que les nuits.
Heureusement ce soir il y avait... Feulwood. Les pupilles inquisitrices, enflammées, insolentes du reptile se glissèrent en coin de ses yeux pour fixer son aîné, le jauger du regard, le dévisager, de haut en bas.
*J'irais bien voir Soren demain soir... *


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MessageSujet: Re: It's time to Sleep, Sweet Monster. [PV Makk']   Lun 5 Sep - 23:36

Garder son calme. C'est une chose complexe parfois. Il faut avouer que certaines personnes ne vous laisse pas en paix. Par leur comportement, il influe grandement sur votre sang froid. Ils parlent trop. Ils sont insolents. Irrespectueux. Et cela, juste en parlant, alors imaginez quand on perçoit aussi leurs pensées. C'est un combat perpétuel pour ne pas exploser. Et pour dire vrai, au moment où leurs regards se croisèrent, il perçut un tas de choses énervantes. Un tas de pensées qui méritait d'être salement punies. Mais il ne pouvait clairement pas se compromettre. C'était extrêmement frustrant face à un être aussi méprisable que ce cracheur de venin. Sourire crispé, poings serrés. Ne rien laisser paraître. Rester tout simplement impassible.

Il eut un léger rire à sa remarque. Oui, fumer était interdit. Très clairement. A lui aussi sans doute, mais on ne viendrait jamais le lui reprocher. Il avait plus d'importance que ce qu'on pouvait croire. Et puis, il ne fallait pas qu'il se trompe, ici, c'était lui qui était en position de force, pas ce misérable pensionnaire.


« Certes, c'est interdit, mais ici, de nous deux, c'est moi qui fait respecter les règlements, pas vous. Du coup, je peux me permettre de fumer si l'envie m'en prend. »répondit-il assez sèchement.

Après la chansonnette sur son prénom, il ne pouvait qu'être, vexé, et irrémédiablement peu sensible à l'humour, l'insolence, ou une quelconque pique. Il devait déjà le supporter pendant les interminables heures de psychanalyse, mais en dehors, il ne fallait pas exagérer. Le gentil psychologue risquait d'arrêter de faire des heures supplémentaires. Et d'ailleurs, il ne supportait pas que ce serpent rode autour de lui. Pour qui le prenait-il ? Pour une proie qu'il allait dévorer ? Quelle présomption. Croyait-il vraiment qu'il était de sa trempe ? Ce pauvre c*n se croyait-il plus intelligent que lui ? Le prenait-il pour un simple pensionnaire ? Il le croyait donc de son niveau ? Quelle fumisterie.

Sa petite drôlerie concernant les baisers qu'il pourrait distribuer, était passablement déprimante. Tellement pathétique. Si il venait un jour à l'embrasser, ce crétin viendrait le supplier pour qu'il recommence. Alors il valait mieux pour lui qu'il ne commence pas. Car, quand Cecile embrasse quelqu'un, cette personne ne dort pas la nuit. C'est un fait. Mais il faut aussi noter que le psychologue a du goût, et quelqu'un avec du goût, ne coucherait jamais avec une bestiole écaillée. Après, il faut dire que le goût dans cet endroit n'est pas une qualité courante, mais après tout, ces gamins et leurs hormones sont incontrôlables, et dérisoires. Des quantités tellement négligeables.


« Je savais que vous aviez psychologiquement des problèmes de discernement monsieur Ketsueki, mais vous devriez faire des efforts pour percevoir l'ironie. Car il est évident que si je me permettez de vous délivrer de tendres baisers, je pense que l'administration se poserait des questions. »répondit-il d'une voix blasée, d'un ton détaché.

Ces joutes verbales étaient d'un ennui. Comment faire comprendre à ce nuisible que quoi qu'il fasse, quoi qu'il dise, il resterait toujours un parasite ? Que rien ne changerait pour lui. Qu'il resterait toujours un pauvre animal boiteux enfermé dans une cage doré. Qu'on ne le gardait en vie que parce qu'il était un spécimen intéressant pour la science. Mais pas pour autre chose. C'est un fameux sujet d'expérimentation, pas un sujet intéressant en soi. Pourtant il ne pouvait pas le lui dire. Il devait supporter ses gamineries. Son ton moqueur. Sa gueule juste bonne à être lacérées au tournevis. Et encore, même défiguré, il resterait sans doute une honte pour dame nature. Cette laideur sans cesse renouvelée était... répugnante. Surtout quand elle s'approchait de manière impromptue de lui.

Il détestait quand il faisait cela. Il détestait voir les défauts de sa peau. Ses yeux horribles. Ses cheveux de cette couleur si laide. Il n'aimait pas sentir son odeur aussi fortement. Non, décidément, il n'aimait vraiment pas. Son imperfection crevait tellement les yeux, l'imperfection de ce mutant dégénéré. Son approche ne dura que quelques secondes. C'était suffisant pour élever en lui un dégoût si immense. Si absurdement fort. Bon sang l'arroser de soude serait un bon moyen d’éradiquer son infâme présence. Cela détruirait petit à petit toute ses cellules, dans une douloureuse brûlure, qui ne s'arrêterait pas, car personne ne lui donnerait un composant basique pour rééquilibrer le mélange. Et il n'existerait plus. Quelle idée réjouissante. Si seulement il pouvait mettre en pratique cette idée. Cela le laissait rêveur. Tant et si bien qu'il ne témoigna même pas de sa répugnance. Pas un froncement de sourcils, pas un froissement de lèvres. Uniquement ce sourire pensif, ce sourire presque heureux. Il n'avait pas même suivit l'élève du regard, l'ignorant tout simplement. Mais il dut hélas quitter sa massacrante rêverie, tout les plaisirs ont une fin. Même les plus délétères.

Il tourna donc son regard froid vers le jeune homme, si on pouvait considérer que cette chose appartenait d'une quelconque façon au genre humain. Il était honoré de savoir qu'il lui dédicacerait cette nuit de sagesse vraiment. Mais il aurait préférait que ce nuisible lui dédicace la nuit de son suicide. Quoique non, cela lui enlèverait le plaisir de l'étrangler de ses mains gantées. Oui, ne croyez pas qu'il pourrait toucher cette chose à mains nues voyons.


« Pour cela faudrait-il que j'ai déjà dormi... Et même si cette dédicace m'irait droit au cœur, je dois dire que ce n'est pas vraiment ce que je vous ai demandé. Je pensais pourtant avoir parlé clairement quand j'ai énoncé le fait que vous deviez retourner dans votre dortoir. » déclara le psychologue d'une voix plus dure.

Il savait bien que ce pauvre fou ne tenait en rien compte de l'autorité, ou du respect des règlements, mais ce n'était pas pour autant qu'il le laisserait piétiner ses invectives sans autre forme de procès. C'était en quelque sortes une affaire de fierté. Et autant dire que dès que l'ego d'un Feulwood est touché, il ne risque pas de lâcher l'affaire. L'homme s'avança vers le rebelle. Sans doute bien moins rapidement que lui lors de sa petite farce, mais avec de bons réflèxes pour un corps humain non affecté par les mutation. Il s'arrêta à quelques centimètres de lui, sa main libre allant se poser contre la vitre, l'emprisonnant en quelque sorte entre lui et la vitre. Sa fumée de cigarette arrivant maintenant dans son nez. Il n'esquissa pas même un mouvement pour empêcher cela.


« Mais si vous ne voulez pas comprendre le dialogue, je peux tout aussi bien abuser de mon statut et vous ramener manu militari, cela devient de suite nettement moins drôle que la promesse d'un petit baiser, monsieur Ketsueki. »murmura Cecile d'une voix glaçante, sans doute prédatrice.

Qui chassait qui à présent, c'était la question.
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MessageSujet: Re: It's time to Sleep, Sweet Monster. [PV Makk']   Sam 24 Sep - 1:04

~♪


Le rictus moqueur de Makkuro semblait être un peu comme une seconde peau qui lui allait merveilleusement bien. Il s'en départait rarement et encore une fois, celui ci vint glisser sur ses désirables lèvres carmines qui passaient leur temps, elles, malgré leur douceur et leur tentatrice couleur, à siffler moqueries acides et piques désagréables. Il en vient une encore, qui ne vint pas du fond du cœur non, le serpent se plaisait à penser qu'il n'en avait pas, mais susurrée avec tellement d'amusement que vue de l'extérieur, elle aurait pu être drôle. Pour Cécile, peut être beaucoup moins.

- Vous faites respecter le règlement ? Monsieur le psychologue... vous n'êtes bon qu'à écouter les plaintes et les peines larmoyantes d'adolescents en mal de vivre... ne croyez pas que cela fait de vous le pourfendeur de délinquants et le gardien du calme et de la paix dans notre chère petite bulle dorée.

Il avait collé ses mains l'une contre l'autre comme un religieux l'aurait fait pour prier, mimant probablement le rôle dans lequel monsieur Feulwood se confondait, l'ange du respect du règlement, à cet instant. Il secoua ensuite sa crinière flamboyante, celle qu'on ne pouvait pas louper dans tout ce bleu et qui ressortait divinement bien dans ce tourbillon de couleur qu'il était. La sècheresse de la voix de son interlocuteur ne le perturba pas le moins du monde... Mais ça venait peut être du fait qu'il ne s'intéressait qu'à un mot sur deux lorsque certains lui adressait la parole... Et peut être même que ce n'était qu'un mot sur trois en ce qui concernait toute cette catégorie de médecins, psychologues, professeurs. Et croyez bien que Makkuro discriminait sans regret les personnes qui avaient un discourt bien trop moralisateur, ou trop fade.
Le jeune homme regardait déjà ailleurs mais son attention était pour une fois toute reliée aux paroles de ce cher psychologue. Il se mit à rire. Des problèmes de discernement ? Les médecins se croyaient ils vraiment intouchables derrière leur analyse constante ? Et leur recours à ce vocabulaire ? Makkuro les avait en horreur parce qu'ils se méfiaient de tout... du moindre petit symptôme, du moindre petit virus... Du moindre petit écart de comportement. Un médecin oui, était un être faible caché derrière sa peur de ce qu'il ne comprend pas ou de ce qu'il ne veut pas comprendre, toujours à vouloir trouver une solution comme un aliéné, comme un paranoïaque... C'est cela, Makkuro voyait en ces êtres une peur immense plus qu'une grande assurance, et leur pouvoir ils ne le possédaient que parce qu'ils étaient face à des êtres plus jeunes qui eux avaient des raisons d'avoir peur. C'était comme ça aussi qu'il avait toujours vu les scientifiques qu'il avait côtoyé... Et les cerveaux de Fake Pearl, qu'ils fassent passer leur savoir ou non, était considéré de la même manière par le mutant.

Il se moquait encore oui. Car il fallait bien se l'avouer, cette histoire de baiser n'avait jamais été sérieuse. Oh ce psychologue était bien le genre de personne qui ne l'enflammait pas. Beau certes mais devant lui, il avait l'impression d'être face à une statue, un rocher et avez vous déjà essayé de prendre du plaisir avec un objet en métal froid et austère ? Assurément que non... C'était à peut près ce que ressentait le serpent pour ce individu. Il lui donnait peut être juste l'envie de jouer avec ses nerfs...
Perdu dans ses songes, son esprit avait soudainement trouvé un autre sujet d'attention que le non désir ressentit envers une statue au sourire hypocrite et doucereux figé dans son métal. Il venait de voir un poisson... Un poisson qui lui sembla tout d'un coup bien plus attirant que l'humain qui se trouvait non loin de lui et qu'il n'entendait du coup plus, oubliant son injonction à aller dans son dortoir, dans lequel il trouverait un travesti et une boule de poile, deux êtres totalement surexcité s'il venait à les trouver encore éveillé, ou pire encore s'il les réveillait lui ! Non assurément il ne voulait pas y retourner. Et puis ce poisson avait cette couleur lunaire qui le ramena à un souvenir bien particulier, celui où il avait été amené pour prendre le sous-marin, contre son grès. Il faisait nuit à ce moment là et il avait eu froid. Il jeta un coup d'œil vague à Cécile alors que de son esprit préférait imaginer de nouveau ce grand homme en costard devant la porte qui s'ouvrait. Il ne sut si c'était cet éclat de couleur ou bien l'ennuie qui le porta à vouloir s'échapper de cette conversation mais il était décidé à suivre ce poisson qui longeait la paroi. Oubliant ainsi le professeur et ses obligations. La liberté... Ce jour là il s'était promis de retrouver ce sénateur... et de lui croquer la nuque comme on croque une pomme pour le voir agoniser dans d'atroces souffrance. Hm...

Il fut soudainement coupé par ces pensées parasites sans queue ni tête, Nao et son dernier vernis à ongles y avait d'ailleurs fait une petite apparition alors que le sujet n'avait rien à voir avec la couleur bleu canard du cosmétique... Tiens ce charmant psychologue n'était toujours pas retourné à ses occupations ? Étonnant... Aurait il finalement réussis à le froisser pour qu'il veuille prouver son autorité. C'est à peine s'il ne recula pas docilement contre le mur pur le laisser s'y appuyer. Il se tourna lentement vers lui, une petite pirouette habile pour se trouver face à ce rocket qui montrait les crocs... Il entrouvrit les lèvres, pour souffler la fumée vers son propriétaire alors que ces yeux azurés le jaugeait de nouveau du regard, glissant malicieusement de la main à la paroi jusqu'à son épaule, puis son visage qui se faisait sévère.
C'est en voyant son poignet si proche qu'il se demanda si on avait mis le psychologue au courant de ses capacités... Et pour ce manque de prudence, il resta assez surprit c'était vrai. Au moins une chose que Cécile réussira à déclencher chez Makkuro, au moins une fois dans sa vie. Ne tenait il donc pas à son poignet pour le laisser à porter de main du mutant, à portée de crocs du serpent et de ses réflexes si vif ?
Son regard alla du poignet du médecin inconscient à son visage avec un petit air incrédule qu'il était pourtant bien rare de voir peint sur son visage. Pourtant il souffla comme si de rien était.

- Une question me trotte dans la tête... Le manque discernement est il contagieux ? Parce que dans ce cas là je crois que vous devriez vérifié... si vous l'avez attrapé. Après tout vous avez sincèrement cru que j'aurais eu envie de vous embrasser... , Il eu une grimace de profonde répugnance mimée à la perfection.

Pourtant la grimace ne dura pas, c'était du théâtre après tout, parce qu'il se remit à sourire alors que ses doigts remontaient le long de la vitre pour venir effleurer le poignet et le bras de l'homme, caressant, pour finalement l'agripper d'un coup et s'enrouler dangereusement autour de celui ci fermement, un peu comme une poigne de fer qui se resserre juste assez pour sentir la pression, pas encore assez pour menacer les os, mais assez pour que l'on s'inquiète en tirant dessus en en voyant qu'elle ne se relâche pas. Et le tout trop rapidement, au cas où il serait venu à l'idée de sa proie de lui retirer son moyen de... pression. Il se rapprocha un peu de lui en se redressant et approcha ses lèvres des siennes sans pour autant désirer les gouter.

- Dites moi cher monsieur... Et la prudence... ? Vous a-t-on fait gardien de la prudence ? De ce que je vois moi... Je ne crois pas.

Il n'avait plus l'air malicieux mais foncièrement mauvais cette fois ci. Car si notre cher psychologue le cachait, lui était loin de se voiler la face et de vouloir jouer les gentils. Il n'en était par chance pas obligé lui. D'une petite pression sèche pour entre le cartilage craquer près de son oreille, il avait resserré ses doigts sur l'articulation, cette fois pour y laisser le début de la sensation de douleur, une aiguille qui s'infiltre sous la peau et qu'on aimerait arracher avec les dents. Il profita de cette position de force, aidé de son amie la souffrance, pour faire plier le bras au psychologue à la manière d'une porte, pour se laisser le passage et se décala sur le côté sans pour autant le lâcher.
De nouveau une petite pression sèche puis régulière. Alors qu'il se mit à pouffer de rire, gardant son autre main derrière son dos, observant cet individu pour voir si à son tour... Il était prêt à apprendre la leçon.

Et si celui ci était en plus très attentif comme un sage garçon, il pouvait voir du côté droit du jeune homme, là dans le creux de son cou et de son épaule, la peau semblant onduler sur quelques centimètres de diamètres, gonfler un peu parfois puis se reposer comme si quelque chose désirait en sortir...

[un p'tit peu de piment =p vomis pas Cécile è__é !
ah et puis j'ai mêlé ses pensées à la naration, ça donne plus un sentiment d'embrouille si cécile l'entend Razz]

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MessageSujet: Re: It's time to Sleep, Sweet Monster. [PV Makk']   Mar 27 Sep - 16:57

~♪~

La moquerie, un sentiment toujours détestable. Pour dire vrai, Cecile le trouvait tellement disgracieux. Ni totalement mauvais, ni totalement cruel. Une salissure sans grâce. Autant, le mépris avait une certaine noblesse, cet air dramatique. Il était puissant, aristocratique et honnête. Mais la moquerie, elle n'avait rien de tout cela. C'était l'art des bouffons, des domestiques, des bas fonds. Elle correspondait plutôt bien à ce détestable serpent. Mais Cecile ne pouvait réprimer l’ostensible dégoût qu'il avait. Cette nausée qui vous prend au tripes face à quelqu'un que vous n'estimez pas plus qu'un tas de détritus. Un déchet puant et encombrant qui répand ses miasmes dans tout votre espace vital sans que vous n'y puissiez rien. Mal inéluctable. Alors son sourire moqueur, il avait tout simplement envie de l'effacer. Le coudre avec du fil chirurgical, puis le saupoudrer de sel et de jus de citron, voir les sutures déchirer les lèvres glapissantes. Quelle joie... Qu'il aurait aimé. Qu'il était frustrant de devoir supporter ce présomptueux. Ce monstre. Cette larve. Ce reptile informe. Dégénérescence. Rebut. Raclure.

Un simple psychologue bon à écouter les jérémiades ? Mais oui, crois cela pauvre fou. Cela m'arrange, tu es trop bête pour sentir le danger. Pour voir toute la machination qui t'entoure. Sous-estime moi toujours ainsi. Cela me facilitera la tâche sale vipère.


« Le simple fait que je sois un adulte, membre du personnel me donne ce statut dont vous semblez douter. » répondit-il simplement à cette provocation.

Une de plus, s'ajoutant toujours à la longue liste. Une raison de plus de le vouloir mort. Une raison de plus pour laisser ses pulsions s'exprimer. Non. Cela il n'en avait pas le droit. C'était prendre trop de risque. Tout choix demande calcul, ici le calcul n'était pas en faveur de la libération mais plutôt envers la frustration. Patience. Un jour viendra. Un jour. En attendant, il devait se contenter des mots pour remettre en place ce myriapode méprisable.

Il avait presque finit sa cigarette. Dommage. En la situation, il ne pourrait pas en sortir une autre. Le mégot tomba au sol, il l'écrasa, il le ramasserait plus tard. Il savourait la dernière bouffée toxique et si jouissive. Fixant sur ses cellules quelques marqueurs de stress, plafonnant son énervement. Il en avait bien besoin en cet instant. Il était surpris de le voir imposer son autorité ? Ou surpris de voir un bras si proche de ses crocs ? Cecile n'était pas fou, il avait pesé le pour et le contre avant de mettre sa main là. Il savait les risques. Il n'en avait pas peur. Et ne manquait en aucun cas de discernement, dans un quelconque domaine.


« Je suis fort aise d'apprendre que je ne conviens pas à vos goût. Quand on voit votre accoutrement et vos fréquentations, on sait que c'est flatteur. » lâcha-t-il froidement.

Le nombre de fois où il avait involontairement trouvé dans le cerveau de ce garçon des images sexuelles qu'il n'aurait pas aimé voir.... Surtout avec certaines personnes. A vomir. Alors apprendre que l'on ne convient pas, c'est plus qu'un soulagement. Et puis, savoir que l'on a la grâce et l'aplomb d'une statut, c'est encore plus avantageux. Cecile ne voulait de toute façon pas plaire à cette catégorie de personnes. Makkuro était dans les « intouchables » de l'endroit. Les plus répugnants, les plus atteints, les plus malades. Vous pensez, autrement, il l'aurait saisi par le col. Mais il préférait ne pas avoir de contacts physique avec lui. Simple répugnance.

Il faut pourtant croire qu'on ne peut éviter d’inéluctable. Si vous n'allez pas à lui, c'est le monstre qui viendra à vous. Un frisson de dégoût parcourut l'échine du scientifique dès que l'ignominie posa ses doigts sur sa peau. Abject. Il aurait voulu s'arracher la peau plutôt que de devoir supporter cela. Son nez se fronça de dégoût, une expression très légère, à peine remarquable. Elle ne s'accentua pas même lorsque la pression sur son bras évolua. Il avait été piégé. Très bien. Se débattre ne servirait à rien. La force de son adversaire était supérieure à la sienne de part sa mutation, il en était conscient, il fallait attendre le bon moment pour sortir de ce faux pas. Et faute d'être marié à la prudence, le psychologue ne cessait de copuler avec la patience.


« La prudence ôte le risque. Sans risque, la vie n'est que platitude, cher Makkuro. » répondit-il cyniquement.

Il n'avait pas peur. La peur est une faiblesse. La peur n'est que l'apanage des faibles. Il ne l'était pas. Il le savait. Il avait effacé cette sorte de peur. L'individu ne lui faisait plus peur. L'individu n'est rien. La douleur n'est rien non plus. Un signal électrique que tout un tas de médicaments peuvent neutraliser. C'est d'ailleurs, les même molécules qu'on utilise pour diminuer les effets désagréables des migraines. Quelle chance d'en être drogué alors ! La douleur n'est qu'un amusement. Un picotement que l'on peut à la force de quelque force morale évincer. On enlève la cause, pas les conséquences. Mais c'est déjà un bon début. Cela permet de restait impassible. De rester digne même quand on vous domine. De plier votre bras sans pour autant baisser les yeux et gémir de souffrance. Une fierté qui était nécessaire au psychiatre. L'automédication a parfois du bon.

Ses yeux bleus ne quittaient pas ceux du reptile. Mépris. Froideur. Colère. C'était tout ce qu'il laissaient transparaître. Pas une once de crainte, pas une once de peur, pas de douleur. A croire que l'homme avait réussi à contraindre même ses instinct de survie. Son esprit dominait son corps. Il le respectait ce corps, il l'aimait, mais il n'en faisait pas une faiblesse. Au contraire, il avait fait tout pour le garder en bonne santé, avec de bons réflexe, une musculature puissante. Non, pour un humain, il avait de quoi tenir tête à ce petit insolent. Et c'est sans doute ce qu'il ferait. Le moment venu. Patience. Il écouta son rire. Rira bien qui rira le dernier.


« La situation a l'air de vous amuser. J'en suis ravi. Mais ne trouvez vous pas un peu facile d'user et d'abuser d'une force surhumaine sur un psychologue à peine bon à écouter larmoyer ? Sincèrement, c'est pathétique. Vous n'avez aucun esprit de compétition. Vous êtes un minable tout juste bon à vous attaquer à plus faible que vous. » déclara-t-il placidement sans le quitter du regard.

A peine eut-il dit cela qu'il comprit que c'était maintenant, ou jamais, vu ce qui bougeait dans son cou. D'un geste brusque, il pivota son buste, sacrifiant son bras immobilisé qui émit un sinistre craquement, sans doute une fracture. La douleur se fit légèrement ressentir. Mais pas le temps de gémir. Il fallait profiter de cet acte invraisemblable et inattendu. Profiter de son manque d'attention que provoque toujours la sensation de domination. Cet excès d'assurance qui peut permettre les plus vitales des revanches. Son bras encore libre prit un élan restreint et sa paume ouverte s'élança pour taper son oreille toute proche. Un coup fort, sans être grandiloquent de puissance. Un coup pour se libérer, non pour tuer. Encore fallait-il qu'il l'atteigne.

Mais ce coup n'était pas stupidement impulsif. Non, il avait tenu compte de ses capacités spéciales. Un serpent est très sensible aux vibrations. Or, ce type de coup permet de déstabiliser de part les vibrations qui percutent le tympan, perturbant l'oreille interne. En général, ce type de coup fait lâché prise, tanguer, voire tomber. Pourtant là, il ne savait pas trop ce que cela lui permettrait. Il espérait pouvoir libérer son bras qu'il découvrit effectivement avec une forme étrange, et mettre entre lui et ce reptile une distance de sécurité. Dans tous les cas, il savait que quelqu'un devait surveiller leur altercation quelque part, et si jamais les choses se passaient mal, il n'était pas seul. Il le savait.
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It's time to Sleep, Sweet Monster. [PV Makk']

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